mercredi, 13 décembre 2006
Le cri
C’est de partout que proviennent les cris.
Du dedans, du dehors
J’ai beau plaquer mes mains sur mes oreilles
Ça bourdonne
C’est de partout que proviennent les cris
En vagues
Le son se fracasse et mon estomac se noue
Les souvenirs remontent
Des nuits passées
A me montrer comme ils sont beaux tes sentiments
C’est de partout que proviennent les cris
Je ne suis plus qu’un long déchirement
Le chien aboie la caravane passe
Sous mes pieds il y a le fleuve
Autour de moi, il n’y a plus que pleurs
En moi, il n’y a plus que moi
Qui me tord de comprendre…
Rien Il n’y a rien d’autre à dire
Je n’entends plus que ces cris
C’est de partout que proviennent les cris.
(Note inspirée par la page Google du 12 décembre)...
00:00 Publié dans Noir | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



Commentaires
et au milieu de tous ces cris nous faut nous concentrer et faire silence
Ecrit par : brigetoun | mercredi, 13 décembre 2006
La répétition donne beaucoup de force à ton texte, le lecteur a envie de se mettre les mains sur les oreilles
Ecrit par : Gabriel | mercredi, 13 décembre 2006
Brigitte : oui, ça me va bien : faire silence.
Gabriel : Merci, j'aime la force d'évocation de tes poèmes et de tes notes, alors, tes critiques comptent beaucoup pour moi!
Ecrit par : elvire | mercredi, 13 décembre 2006
se tordre de comprendre et se taire lorsque c'est fait...
Ecrit par : marie.l | mercredi, 13 décembre 2006
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