dimanche, 10 décembre 2006
Les histoires d’A
Car c’est à Valenciennes que Valérie rencontra Valentin. Valentin dès ses vingt ans se voyait déjà valétudinaire ; Valérie, lorsqu’elle le vit, sentit la fièvre l’envahir. Pour apaiser la fièvre et les angoisses du valétudinaire, rien de tel qu’une tasse de valériane.
Rien n’y fit. Valentin resta arrimé à ses angoisses et Valérie à ses envies.
Vaine histoire : il ne lui restait plus qu’à faire ses valises…
Ainsi va la vie, se dit-elle, en quittant la ville de Valenciennes pour rejoindre Valence où le vent violent finit par lui rendre sa liberté et ses envies.
Nous ne sommes jamais où nous devrions être, en effet.
Je verrai bien, je vais quand même pousser cette porte…
Le temps dure longtemps, les parties sont longues.
J’ai dans les manches encore quelques jokers …
00:15 Publié dans Rouge | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : écriture



Commentaires
quel joli jeu avec les mots - j'admire
Ecrit par : brigetoun | dimanche, 10 décembre 2006
Vraisembable, véridique, velouté, vibrant.
Vivifiant, venant d'elvire.
Ecrit par : joye | dimanche, 10 décembre 2006
je ne connaissais pas cette histoire, entre Valenciennes, Valérie et Valence.... pourtant tout aurait dû les réunir..peut-être dans une autre chanso,
Ecrit par : loula2 | dimanche, 10 décembre 2006
Eviva Elvira !
Ecrit par : Pascale | dimanche, 10 décembre 2006
Loula2 : oui, c'est peut-être un autre chanson ;-) Bienvenue "chez moi" en tous cas ...
Pascale, Joye, Brigetoun : merci merci (veni vidi vici ??)
Ecrit par : elvire | dimanche, 10 décembre 2006
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